Dyspnée
(essoufflement)
Séméiologie fonctionnelle
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| Créé
le 21/08/2000 |
Auteur
: A. Taytard |
(Mis à
jour le 15/02/2012) |
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" DYSPNOE " : Perception
anormale et désagréable de la respiration (sensation
de gène)
Sensation
subjective de manque d'air susceptible de varier
dans le temps et en fonction de facteurs psycho-biologiques.
Elle est le fruit de l'interaction de multiples facteurs physiologiques, psychologiques, sociaux et environnementaux.
Elle peut induire des réponses physiologiques et comportementales.
Cette perception, très dépendante du
malade, s'exprime aussi de façon très différente d'un malade
à l'autre, le vocabulaire allant de l'essoufflement à la douleur
en passant par la gêne.
Le vocabulaire utilisé est variable et peu spécifique.
Dans la population, sa fréquence peut aller de
9 à 13 % pour les formes légères à modérées chez les adultes,
15 à 18 % pour les adultes de plus de 40 ans,
25 à 37 % chez les adultes de 70 ans et plus.
La dyspnée est un facteur prédictif d'hospitalisations, de mortalité chez les patients atteints de maladies respiratoires ; elle est souvent davantage corrélée à la survie à 5 ans que le VEMS.
Au total :
importance du langage dans la description de la dyspnée
la dyspnée couvre des sensations qualitativement
différentes
elle engage et intègre des sources multiples d'information
neuronales sur la respiration
elle a des conséquences physiologiques et comportementales
Diagnostic différentiel
difficile : "fatigue"
; il faut toujours penser à la possibilité d'une dyspnée.
Diagnostic étiologique
le plus fréquent, difficile : cœur
ou poumon ; mais ces deux étiologies peuvent coexister
chez le même patient.
Elle traduit une inadaptation entre les
capacités respiratoires et les besoins cellulaires.
C'est la plainte
majeure qui amène à consulter le malade atteint
de maladie respiratoire, lorsqu'elle gène ses activités quotidiennes
et/ou affecte sa qualité de vie (donc appel souvent tardif)
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Pour
le médecin |
La
rechercher |
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L'analyser |
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L'interpréter |
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La
traiter |
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| 2/ Diminution
des capacités ventilatoires |
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Amputation des
volumes pulmonaires |
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Atteinte des muscles
respiratoires (maladie neuro-musculaire ; corticothérapie
prolongée ; aplatissement des coupoles diaphragmatiques) |
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Douleur : plèvre,
parois |
3/ Modification
du rapport ventilation/perfusion
Infection pulmonaire
Embolie pulmonaire
BPCO
4/Lésion
de la surface alvéolo-capillaire
Épaississement : fibrose interstitielle diffuse
Amputation : thrombose du lit vasculaire pulmonaire
| Analyse
séméiologique de la dyspnée |
Perception
Le trouble de perception peut porter sur
l'obstruction bronchique (asthme) ou sur l'hypoxie.
On distingue des bons et des mauvais percepteurs.
La perception peut être modifiée par les co-morbidités (Parkinson,
Alzheimer) et les médicaments.
Chez les mauvais percepteurs on note
en
état stable : une moindre gène et donc une meilleure qualité
de vie ; mais cela ne motive pas à la prise d'un traitement
en
exacerbation : un retard de traitement (bronchodilatateur)
et d'appel en urgence
Réf
:
Noseda
A. Dyspnée et perception de l'obstruction des voies aériennes. Rev Mal Respir 2003;20:364-72
Onodera H, Okabe S, Kikuchi Y, Tsuda T, Itoyama Y. Impaired
chemosensitivity and perception of dyspnoea in Parkinson's
disease. Lancet 2000;356:739-40 |
Interprétation
L'interprétation par le malade de ce qu'il vit, varie dans le temps selon son degré d'information (voire d'éducation) et son état psychologique (anxiété/dépression) ; c'est un élément essentiel de la décision qu'il prendra (consultation, urgence, traitement...).
Expression : Le langage de la dyspnée
BPCO
: compte tenu du rôle de l'hyperinflation, les malades décrivent
une difficulté à gonfler la poitrine, une inspiration insuffisante, une sensation de travail/effort pour respirer ;
Asthme
: la bronchoconstriction conduit à une sensation de poitrine
serrée, d'effort pour respirer ;
Pathologies
restrictives : sensation d'effort respiratoire et de gène
pour inspirer ;
Exercice, hypercapnie, hypoxie : sensation de "faim d'air", d'inspiration incomplète ;
Insuffisance
cardiaque gauche : la dyspnée est décrite
comme intolérable, suffocante, avec soif d'air, fatigue dans
les jambes, besoin de soupirer.
Ce sont ces difficultés qui ont conduit à la mise en place de moyens "standardisés" de la description, et donc de l'évaluation, de la dyspnée-symptômes (scores, échelles...).
| Réf
:
Elliott
MW, Adams L, Cockcroft A, MacRae KD, Murphy K, Guz
A. The language of breathlessness. Use of verbal
descriptors by patients with cardiopulmonary disease. Am
Rev Respir Dis 1991;144:826-32
Harver
A, Mahler DA, Schwartzstein RM, Baird JC. Descriptors
of breathlessness in healthy individuals: distinct
and separable constructs. Chest 2000;118:679-90
Mahler
DA, Harver A, Lentine T, Scott JA, Beck K, Schwartzstein
RM. Descriptors of breathlessness in cardiorespiratory
diseases. Am J Respir Crit Care Med 1996;154:1357-63 |
2 situations
dyspnée aiguë : apparition
soudaine et aggravation rapide
signes de gravité ?
oui tolérance ? pronostic vital ? prise en charge immédiate (symptomatique et étiologique) et orientation : soins
intensifs, réanimation ?
non facteurs de risque de décompensation ?
dyspnée non aiguë
récente
: datant de moins de 2 semaines bilan
chronique bilan
; elle peut s'aggraver progressivement ou connaître des accidents
aigus
1/ LA RECHERCHER
2/ L'ANALYSER
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DÉBUT |
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Date
Mode
Contexte : antécédents pulmonaies (IRC), cardiaques, signes d'infection
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ÉTAT |
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recherche
des
signes de gravité ; mettent en jeu
à court terme le pronostic vital
Signes d'insuffisance
respiratoire aiguë
cyanose
sueurs
(choc, hypercapnie)
polypnée/bradypnée
tirage
et mise en jeu des muscles respiratoires accessoires
(intercostaux, sterno-cleido-mastoïdiens), battement
des ailes du nez
asynchronisme
thoraco-abdominal ou respiration abdominale paradoxale,
témoin d'un épuisement respiratoire
Retentissement hémodynamique
tachycardie
> 110/min
signes
de choc (marbrures, oligurie, angoisse, extrémités
froides ...)
collapsus
avec chute de la PAS < 80 mmHg
signes
d'insuffisance ventriculaire droite aiguë (turgescence
jugulaire, OMI, signe de Harzer)
Retentissement neuropsychique
angoisse,
agitation, torpeur
asterixis
(flapping tremor)
au
maximum coma
Sévérité
Échelle
clinique (stades) : s'applique à l'état habituel du malade
analogique visuelle : peut s'appliquer à l'état habituel ou à l'état immédiat en fonction de la question posée au malade
multidimensionnelle (qualité de vie)
Gaz du
sang
Epreuve
d'effort
Type
: inspiratoire ; expiratoire
Signes
d'accompagnement
liés à la position
liés à la gravité
l'ancienneté : hippocratisme
digital
liés à l'étiologie
: distension thoracique ; bruits auscultatoires ;
phlébite
Fréquence
normale : 10/14
mouvements/minute
accélérée : tachypnée
; polypnée
ralentie : bradypnée |
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ALLURE ÉVOLUTIVE |
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Permanente
Intermittente
(mode de terminaison)
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3/ FORMES
CLINIQUES PARTICULIÈRES
4/ INTERPRÉTER LA DYSPNÉE
Maladie
sous-jacente : signes d'appel sur d'autres organes ?
| 5/ EXAMENS COMPLEMENTAIRES |
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Biologie |
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NFS, glycémie, électrolytes, enzymes hépatiques, urée,
créatininémie, hémostase, D-dimères |
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Gaz du sang |
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PaO2 : signe la gravité ; < 50 mmHg, insuffisance respiratoire
aiguë |
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PaCO2 : renseigne sur les capacités ventilatoires ; hypocapnie
: hyperventilation compensatoire ; hypercapnie : déficit
ventilatoire |
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pH : témoigne des capacités d'adaptation ; compensé/décompensé
(acidose) |
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Cardiologie |
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ECG, échocardiographie, enzymes cardiaques, peptide natriurétique
B |
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Imagerie |
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aspect du thorax (distendu, déformé), du parenchyme, de
la plèvre, du cœur, des branches de l'artère pulmonaire |
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EFR, en état stable |
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Fibroscopie bronchique,
pour diagnostiquer une obstruction laryngo-trachéo-bronchique
ou la lever (aspiration, fibroscopie interventionnelle) |
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| 6/
ORIGINES RESPIRATOIRES DE LA DYSPNÉE |
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a - AIGUË |
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Voie
aériennes supérieures |
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Laryngospasme |
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Obstruction organique |
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n'est symptomatique
au repos qu'au-dessous de 5mm de diamètre de la filière |
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courbe
débit-volume plus sensible que la clinique |
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Bronches |
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Crise d'asthme |
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Exacerbation de
BPCO |
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Obstruction trachéale |
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Corps étranger |
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Poumon |
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Œdème pulmonaire |
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Pneumopathie |
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Vaisseaux
pulmonaires |
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Embolie pulmonaire |
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Plèvre |
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Pneumothorax |
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Autres |
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b - CHRONIQUE |
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Séquelles
laryngées ou trachéales (intubation, chirurgie) |
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Bronches |
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BPCO |
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Asthme à dyspnée
continue |
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Cancer |
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Poumon |
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Pneumopathies interstitielles |
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Fibroses pulmonaires |
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Vaisseaux
pulmonaires |
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Hypertension artérielle
pulmonaire primitive ou post-embolique |
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Plèvre |
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Épanchements pleuraux |
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Séquelles pleurales |
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Paroi |
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Déformations (cypho-scoliose) |
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Maladies neuro-musculaires |
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Surcharge pondérale |
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Autres |
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| 7/
TRAITER LA DYSPNÉE |
Si
signes de gravité
urgence diagnostique
et thérapeutique |
Traitement
ÉTIOLOGIQUE |
Examens complémentaires de base : |
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Radiographie thoracique/TDM
thorax |
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Électrocardiogramme |
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Gaz du sang |
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EFR |
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Traitement
SYMPTOMATIQUE |
OXYGÈNE pour les malades hypoxémiques ; l'oxygénothérapie ne semble pas apporter de bénéfice aux malades dyspnéiques, en phase terminale, non hypoxémiques (Abernethy, 2010) |
Réentrainement à l'exercice |
Médicaments
: 3 classes de médicaments ont été testés dans le traitement
de la dyspnée : |
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les
benzodiazépines (à ne considérer qu'après l'oxygène et les opioïdes) |
|
les
phénothiazines |
|
les
opiacés : seuls ces médicaments se sont montrés
utiles dans le traitement de la dyspnée
mais ils ont un effet dépresseur respiratoire notable
; cependant rien n'indique qu'ils provoquent un décès
prématuré chez les malades en fin de vie lorsque
leur posologie est adaptée au contrôle de la douleur
ou de la dyspnée.
|
Ventilation
non invasive |
Prise en charge de l'anxiété et de la dépression. |
Chirurgie à envisager chez des malades sélectionnés (réduction de volume) |
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| 8/ SURVEILLANCE |
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paramètres
cliniques (signes de gravité ; échelle visuelle analogique) |
| |
gaz
du sang ; oxymétrie (sat O2) |
| |
facteurs
étiologiques |
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Réf :
Abernethy AP, McDonald CF, Frith PA, Clark K, Herndon JE 2nd, Marcello J, Young IH, Bull J, Wilcock A, Booth S, Wheeler JL, Tulsky JA, Crockett AJ, Currow DC. Effect of palliative oxygen versus room air in relief of breathlessness in patients with refractory dyspnoea: a double-blind, randomised controlled trial. Lancet 2010;376:784-93 |
| Conduite
diagnostique devant |
3 temps
identifier
évaluer
la gravité
déterminer
la cause : cardiaque/respiratoire (histoire ; clinique ; examens
complémentaires)
une
dyspnée aiguë
une
dyspnée chronique
Réf
:
Karnani
NG, Reisfield GM, Wilson GR. Evaluation of chronic
dyspnea. Am Fam Physician 2005;71:1529-37
Parshall MB, Schwartzqtein RM, Adams L, Banzett RB, Manning HL et al on behalf of the ATS Committee on dyspnea. An official American Thoracic Society statement: Update on the méchanisms, assessment, and management of dyspnéa. Am J respir Crit Care Med 2012;185:435-52 |
Dyspnée
- détresse respiratoire aiguë : prise en charge
Dyspnée
- cas particulier : sujet âgé
Dyspnée chez un malade atteint de cancer
Conflits d’intérêts : l’auteur n’a pas transmis de conflits d’intérêts concernant les données publiées dans ce texte.
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