respir.com
respir.com
 

Un site de la Fédération Girondine de Lutte contre les Maladies Respiratoires
Association loi de 1901 reconnue d'utilité publique
respir.com

La Revue de RespirWebConférencesDiaporamas & PrésentationsInscriptionContact

Respir.com est un site gratuit mis en ligne pour tous par la FGLMR. Il n'a pas recours à la publicité.

S'il vous est utile, aidez-nous à le maintenir en ligne (Cliquez ici).

base documentaire
contact
collaborateurs
recherche approfondie
imagerie
bibliographies
formation santé
Université de Bordeaux II
tabacologie
cas cliniques

Tabac
Substituts nicotiniques disponibles
Inhaleur / spray nasal

Créé le 11/12/2002 Auteur : FGLMR (Mis à jour le 16/12/2013)
     
     

Eviter les médicaments chez la femme enceinte.

Cigarette électronique
Peut être utilisée comme traitement de première ligne.
Mêmes précautions que les timbres pour les malades cardio-vasculaires.
Irritation de la bouche et de la gorge chez la moitié des patients ; toux et rhinite dans environ 1/3 des cas ; ces symptômes disparaissent progressivement.
Cartouche de nicotine en solution liquide (propylene glycol) délivrée sous forme d’aérosol à chaque inhalation, évitant ainsi le tabac et tous les produits de combustion.
Cartouches pour inhalation buccale : 10mg de nicotine/cartouche.
On inhale dès que l'envie de fumer apparaît, comme avec une cigarette (< 12/j)
La nicotine libérée se dépose sur la muqueuse buccale où se fait l'absorption qui est lente, sans pic plasmatique.
1 bouffée contient environ 25µg de nicotine.
A 1 inhalation toutes les 15 secondes pendant 20 min : quantité de nicotine libérée = 4mg 2mg absorbés
Il semble que 5 min d'utilisation d'une cigarette électronique puisse augmenter les résistances des voies aériennes ce qui nécessite une étude à long terme (Vardavas, 2012).
La demi-vie de l'aérosol dans l'air du courant principal est de quelques secondes (disparition par évaporation) alors qu'elle est d'environ 20 minutes avec une cigarette ordinaire ou une chicha ; il n'y a donc pas de risqque réel de tabagisme passif (Bertholon, 2013).

En 2014, 6 % des 15-75 ans étaient des vapoteurs, dont la moitié étaient des vapoteurs quotidiens.
En 2016, 3 % des 15-75 ans étaient des vapoteurs, 2.5 % étaient des vapoteurs quotidiens
Chiffres en baisse
Parmi les vapoteurs, 83 % étaient également des fumeurs de tabac et 15 % des ex-fumeurs.
La relation entre le vapotage et la baisse de la consommation de tabac est significative ; les fumeurs fortement dépendants ont moins souvent diminué leur consommation (5 %) que les autres fumeurs (17 %).
En 6 mois, les vapo-fumeurs (fumeurs de cigarettes conventionnelles (même occassionnel) qui utilisent régulièrement une e-cigarette) ont plus souvent réduit de moitié leur consommation de cigarettes par jour (26 % vs 11 %) que les fumeurs exclusifs.

Les fumeurs qui utilisent l'e-cigarette, mais continuent de fumer, peuvent croire à tort qu'ils réduisent considérablement leurs risque pour la santé.

  
Réf :
Berthelon J-F, Becquemin M-H, Roy M, Roy F, Ledur D et al. Comparaison de l'aérosol de la cigarette électronique à celui des cigarettes ordinaires et de la chicha. Rev Mal Respir 2013;30:752-7
 Pasquereau A et al. Tabac et e-cigarette en France : niveaux d'usage d'après les premiers résultats du Baromètre santé 2016. Bull Epidémiol Hebd 2017;12:214-2
Pasquereau A et al. Cigarettes électroniques, tentatives d'arrêt et arrêt du tabac : suivi à 6 mois. Bull Epidémiol Hebd 2017;26:559-67
Vardavas CI, Anagnostopoulos N, Kougias M, Evangelopoulou V, Conolly GN et al. Short-term pulmonary effects of using an electronic cigarette - Impact on respiratory flow resistance, and exhaled nitric oxide. Chest 2012;141:1400-6

Spray nasal
Peut être utilisé comme traitement de première ligne.
Mêmes précautions que les timbres pour les malades cardio-vasculaires.
Presque tous les utilisateurs rapportent une irritation nasale plus ou moins sévère pendant les 2 premiers jours, qui disparait habituelllement ensuite en quelques semaines.
Contre-indiqué chez les malades avec hyper-réactivité bronchique.
Le pic de nicotine est plus élevé qu'avec les autres substituts ; il y a donc un risque plus grand de dépendance.
Posologie : 1 dose de 0.5 mg dans chaque narine ; nombre des prises fonction ds symptômes sans dépasser 40 doses/j.
Ne pas renifler, avaler ou inhaler par le nez pendant l'asministration car augmentation du risqua d'irritation ; à prendre avec la tête légèrement en arrière.

Conflits d’intérêts : l’auteur n’a pas transmis de conflits d’intérêts concernant les données publiées dans ce texte.

Ce site respecte les principes de la charte HONcode de HON Ce site respecte les principes de la charte HONcode.
Vérifiez ici.

Tous droits réservés
© Fédération Girondine de Lutte contre les Maladies Respiratoires (FGLMR) 2018

Usage strictement personnel. L'utilisateur du site reconnaît avoir pris connaissance de la licence de droits d'usage et mentions légales, en accepter et en respecter les dispositions.

Respir.com est enregistré à la C.N.I.L. sous le n°757727 VERSION 1