BPCO Comment traiter les conséquences de l'obstruction ? |
| Créé le 15/07/1999 |
Auteur : A. Taytard |
(Mis à jour le 17/09/2006) |
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Sommaire
- L'hypoxémie
- L'hypetension artérielle pulmonaire et le coeur pulmonaire
- L'hypercapnie
1/
L'hypoxémie
Les anomalies
du rapport ventilation/perfusion, souvent précoces et méconnues chez ces patients, sont
responsables des premières anomalies gazométriques et principalement de l'installation
de l'hypoxémie. Si, une fois l'obstruction traitée, l'hypoxémie reste importante (de 55
à 60 mm Hg) le bismésilate d'almitrine peut
améliorer d'une façon active ces inégalités, améliorer la PaO2 et diminuer la
dyspnée. En dessous de ce chiffre en état stable, c'est le diagnostic d'IRCG et l'indication de l'oxygénothérapie de longue durée (OLT).
2/
L'hypertension artérielle pulmonaire et le cœur pulmonaire
Ils sont secondaires à l'hypoxémie, donc à
l'obstruction bronchique. Une fois la ventilation optimisée :
diminuer la précharge cardiaque droite
diminuer la masse sanguine circulante : diurétiques ; attention à l'hypokaliémie qui
peut être majorée par la théophylline et les ß2-agonistes
diminuer la polyglobulie
améliorer les conditions gazométriques du fonctionnement cardiaque : OLT
diminuer la post-charge cardiaque droite (vasoconstriction hypoxique) : OLT
La digoxine n'a d'intérêt que s'il y a une
insuffisance cardiaque gauche associée.
3/ L'hypercapnie
Elle est, en général, bien tolérée. La
désobstruction en est la thérapeutique de choix. La ventilation
assistée peut être utile.
Voir : BPCO
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