A tous les stades
-Éviction
des facteurs de risque (tabac ; autres)
-Vaccinations (grippe ; pneumocoque)
-Bronchodilatateurs d'action rapide à la demande
Réf : Actualisation
des recommandations de la Société de Pneumologie de Langue Française
pour la prise en charge de la BPCO. Rev Mal Respir 2003;20:167-8 Global
strategy for the diagnosis, management, and prevention of chronic obstructive
pulmonary disease (GOLD), updated 2009 Qaseem A, Snow V, Shekelle P, Sherif K, Wilt TJ et al. Diagnosis and management of stable chronic obstructive pulmonary disease: A clinical practice guideline from the American College of Physicians. Ann Intern Med 2007;147:633-8
Traitement pharmacologique initial de la BPCO en fonction des groupes de risque d'exacerbation (Gold, 2011)
anticholinergiques ou b2-agonistes
courte action
à la demande
(selon la fonction respiratoire et la dyspnée)
anticholinergiques ou b2-agonistes longue action
ou
anticholinergiques et b2-agonistes courte action
(peu de preuve de l'efficacité de ce renforcement thérapeutique)
B
anticholinergiques ou b2-agonistes
longue action
anticholinergiques et b2-agonistes longue action
C
corticoïdes inhalés
et
b2-agonistes ou anticholinergiques
longue action
anticholinergiques et b2-agonistes longue action
D
corticoïdes inhalés
et
b2-agonistes ou anticholinergiques
longue action
corticoïdes inhalés
et anticholinergiques longue action
ou
corticoïdes inhalés
et
b2-agonistes et anticholinergiques longue action
Pas de preuve de l'efficacité des traitements pharmacologiques pour les malades GOLD 1.
Agents anti-oxydants (N-acétyl-cystéine)
: peuvent être utilisés chez les patients avec exacerbations répétées (groupe D) (niveau
A)
Antitussifs :
contre-indiqués
Vasodilatateurs (NO) :
contre-indiqués (peuvent aggraver les échanges gazeux)
Stimulants
respiratoires (Almitrine) : non recommandés en prescription régulière
Narcotiques (codéine
et autres ) : contre-indiqués
Au total, dans la BPCO
la première mesure à mettre en œuvre est la réduction des facteurs de risque, en particulier la consommation de tabac,
la réadaptation à l’effort et la kinésithérapie respiratoire contribuent à l’amélioration des symptômes et de la qualité de vie,
la prise en charge médicamenteuse, en état stable, vise à diminuer les symptômes cliniques et à réduire la fréquence des exacerbations et la gravité de leurs complications.
Conflits d’intérêts : l’auteur n’a pas transmis de conflits d’intérêts concernant les données publiées dans ce texte.