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de recevoir la revue de respir et d'être informé de l'actualité liée
aux maladies respiratoires.
Les malades atteints de BPCO sont des sujets que leur
maladie respiratoire rend plus sensibles aux effets
de la pollution atmosphérique.
Effets à court
terme
Bas
niveaux de pollution (à l'intérieur des concentrations tolérées) :
pas d'effet sur le DEP
élévation des
PM10 :
augmentation des symptômes nocturnes
élévation du NO2 :
augmentation de la consommation de bronchodilatateurs ; augmentation
du nombre des hospitalisations chez les sujets de plus de 64 ans après 1 ou 2 jours et jusqu'à 6
jours
élévation du
SO2 : augmentation
des admissions aux urgences chez les sujets de plus de 65 ans, le même jour
et 3 jours plus tard
Effets
à long terme
pas
d'association démontrée sur la mortalité
hausse
de la prévalence de l'hypersécrétion, de la dyspnée, des diagnostics
de bronchite chronique, emphysème et BPCO dans les zones à plus forte
pollution particulaire
ralentissement
de la croissance pulmonaire, baisse du VEMS, accélération du déclin de
la fonction respiratoire
Réf : Pönkä A et al. Chronic bronchitis, emphysema, and low-level air pollution in Helsinki,
1987-1989. Environ Res 1994;65:207-17 Harre HSM et al. Respiratory effects of air pollution in chronic obstructive pulmonary
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a review. Eur Respir J 2001;17:1024-33