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ACTUS

 Cancer bronchique non à petites cellules - stade IIIA-N2 - Le point sur le traitement en 2007, Dr. JM. Vernejoux, Service des maladies respiratoires, CHU Bordeaux.
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La prochaine webconférence de cancérologie thoracique (Web'RCP) aura lieu le 18 décembre à 15h : discussion de cas cliniques et d'articles scientifiques.
La revue de Respir : e-Revue mensuelle consacrée aux maladies respiratoires.
Le n° 19 (Novembre 2008) est en ligne.
 Où partiriez-vous en vacances ? Enquête réalisée par Holyvac en partenariat avec la FFAAIR et respir.com.

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Elle permet d'accéder à la formation santé et à la bibliographie, de recevoir la revue de respir et d'être informé de l'actualité liée aux maladies respiratoires.

REMERCIEMENTS - Collaborateurs de respir

Nous remercions pour leur récente contribution : Dr. F. Barlesi et Dr. L. Greillier (Biothérapies) ; Dr. M. Fayon (Bronchiolites) ; Pr. JC. Meurice (SAOS) ; Dr. A. Tsicopoulos (Lymphocytes) ; Pr. P. Diot (Aérosolthérapie par nébulisation) ; Pr. A. Didier et Dr. G. Prévot (Sarcoïdose).

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Asthme RMO

Créé le 15/07/1999 Auteur : A. Taytard (Mis à jour le 17/09/2006)
     
     

Suspendue par Arrêté du 4-12-1998

1/ Il n'y a pas lieu de répéter les tests d'hyper-réactivité bronchique non spécifique dans l'asthme, hormis le cas particulier des asthmes professionnels.

2/ Il n'y a pas lieu de pratiquer un bilan allergologique initial systématique dans l'asthme, sauf chez l'enfant.

3/ Il n'y a pas lieu de pratiquer des tests microbiens ou utilisant des extraits non standardisés dans l'exploration de l'asthme à composante allergique.

4/ Il n'y a pas lieu de  pratiquer des tests cutanés à lecture semi-retardée, ou retardée dans l'exploration de l'asthme à composante allergique.

5/ Il n'y a pas lieu de pratiquer de manière systématique, devant des tests allergologiques positifs, une immunothérapie spécifique de désensibilisation dans l'asthme.

6/ Il n'y a pas lieu d'utiliser l'immunothérapie spécifique, sauf dans certaines situations (*).

7/ Il n'y a pas lieu de pratiquer des tests allergologiques pour suivre l'efficacité d'une immunothérapie spécifique dans l'asthme.

8/ Il n'y a pas lieu d'instituer une corticothérapie orale au long cours chez un asthmatique, sauf en cas d'échec de la corticothérapie inhalée à fortes doses et à condition de l'associer à celle-ci.


(*) :  L'immunothérapie spécifique concerne une minorité de patients soigneusement sélectionnés, quand les conditions suivantes sont réunies :
il existe un facteur allergique déclenchant confirmé par la confrontation de l'histoire clinique et des tests allergologiques
l'éviction ou l'évitement de cet allergène s'avère impossible
un traitement médicamenteux est en cours, au palier correspondant à la sévérité de la maladie (l'immunothérapie spécifique peut être associée mais ne doit pas être substituée à ce traitement),
ce traitement adapté ne permet pas une maîtrise suffisante de la maladie.

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