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 Cancer bronchique non à petites cellules - stade IIIA-N2 - Le point sur le traitement en 2007, Dr. JM. Vernejoux, Service des maladies respiratoires, CHU Bordeaux.
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La prochaine webconférence de cancérologie thoracique (Web'RCP) aura lieu le 18 décembre à 15h : discussion de cas cliniques et d'articles scientifiques.
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Nous remercions pour leur récente contribution : Dr. F. Barlesi et Dr. L. Greillier (Biothérapies) ; Dr. M. Fayon (Bronchiolites) ; Pr. JC. Meurice (SAOS) ; Dr. A. Tsicopoulos (Lymphocytes) ; Pr. P. Diot (Aérosolthérapie par nébulisation) ; Pr. A. Didier et Dr. G. Prévot (Sarcoïdose).

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Oxygénothérapie
Insuffisance Respiratoire
Chronique Grave (IRCG)

Créé le 25/02/2000 Auteur : A. Taytard (Mis à jour le 05/05/2004)
     
     

Sommaire


    
Bases théoriques
  Essai du Medical Research Council
  Le bénéfice du groupe oxygène n'apparaît qu'après le 500ème jour de traitement
Le temps passé à l'hôpital pour exacerbation n'est pas modifié par l'oxygénothérapie ; controversé (Ringbaek, 2002)
L'oxygène ne ralentit pas la progression de l'insuffisance respiratoire chez ceux qui décèdent précocement
Chez les long survivants sous oxygène, la PaO2 semble ralentir la détérioration
    
  Essai du Nocturnal Oxygen Therapy Trial Group
  Mortalité totale dans le groupe oxygène nocturne = 1,94 (IC95% : 1,17-3,24) x groupe oxygène continu (p < 0,001)
Mortalité à 12 mois : O2 continu : 11,9% ± 3,2 ; O2 nocturne : 20,6% ± 4
Tendance très marquée chez les patients : hypercapniques (PaCO2  43mmHg) ; mauvaise fonction respiratoire ; saturation oxyhémoglobinée nocturne moyenne basse (< 85%) ; troubles centraux plus sévères ; perturbations importantes de l'humeur
L'oxygénothérapie continue bénéficie aussi aux patients avec : basse pression moyenne dans l'artère pulmonaire ; résistances vasculaires pulmonaires basses ; capacité d'exercice relativement bien préservée
    

Comment mener une oxygénothérapie à long terme ?

1/ S'assurer de l'éviction du facteur de risque
2/ S'assurer que la fonction ventilatoire a été optimisée
3/ Si les critères d'I.R.C.G sont présents en état stable
   Soit une PaO2 55 mmHg
  Soit une PaO2 comprise entre 56 et 59 mmHg, associée à un ou plusieurs des éléments suivants :
     polyglobulie (hématocrite > 55%)
    signes cliniques de cœur pulmonaire chronique
    hypertension artérielle pulmonaire (pression artérielle pulmonaire 25 mmHg au repos)
    désaturation artérielle nocturne non apnéïque, quel que soit le niveau de la PaCO2
     Chercher le bon débit (saturation > 92% / tolérance)
     Prescrire une durée de plus de 18h
     Contrôler l'observance
     Contrôler la validité de la prescription à 3 mois
 
Réf :
Société de Pneumologie de Langue Française : Recommandations pour la prise en charge des BPCO. Rev Mal Resp 1997; 14: suppl.2

Impact de l'oxygénothérapie à long terme
Réduction d'indépendance dans la vie quotidienne, qui n'est pas que le résultat d'une réduction de déplacement liée à l'appareillage mais aussi associée à la réduction des débits bronchiques, la dépression et un mauvais état de santé (Okubadejo, 1997).

Réf :
Okubadejo AA, O'Shea L, Jones PW, Wedzicha JA. Home assessment of activities of daily living in patients with severe chronic obstructive pulmonary disease on long-term oxygen therapy. Eur Respir J 1997;10:1572-5
Ringbaek TJ, Viskum K, Lange P. Does long-term oxygene therapy reduce hospitalisation in hypoxaemic chronic obstructive pulmonary disease? Eur Respir J 2002;20:38-42

Impact de l'oxygénothérapie à l'effort
Une supplémentation en oxygène pendant l'exercice induit une amélioration dose-dépendante de l'endurance et des symptômes perçus par des BPCO sévères nonhypoxémiques qui peut être partiellement due à la diminution de l'hyperinflation et à une fréquence respiratoire plus basse.

Réf :
Somfay A, Porszasz J, Lee SM, Casaburi R. Dose-response effect of oxygen on hyperinflation and exercise endurance in nonhypoxaemic COPD patients. Eur Respir J 2001;18:77-84


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